ACRHO Pipaix : entre ambition et réalité, quand les jambes ne suivent pas, le mental prend le relais

Dimanche 10 août 2025, 10h15 – Pipaix (Leuze-en-Hainaut)

Il y a des courses où l’on sait dès les premiers mètres que ce sera difficile. À Pipaix, pour cette manche ACRHO, j’ai tenté, j’ai résisté, et j’ai terminé avec le sentiment d’avoir fait ce que je pouvais. Une 33e place au scratch, un rythme honorable… et une belle matinée de sport malgré la fatigue.


Un départ ambitieux… et une réalité qui rattrape

Il fait 19°C, le ciel est dégagé, l’humidité à 75 %, et un léger vent souffle du sud-sud-ouest. Je tente un départ rapide, accrochant des coureurs bien plus affûtés que moi. Les premiers kilomètres sont bons : 3:36/km puis 3:39/km. Mais rapidement, je sens que les jambes ne suivent pas. Je m’accroche, relance, et termine les 10,68 km en 43:41, avec 69 m de dénivelé positif, à 4:05/km de moyenne.


Une course en gestion… et quelques repères

Au 8e kilomètre, Robert Fontaine me rattrape juste avant la carrière Coco. J’essaie de m’accrocher, mais je sens que je suis fatigué. Je termine les deux derniers kilomètres comme je peux, et je finis devant Arnaud Evrard, compagnon d’Héloïse Diricq, troisième dame classée ce jour-là, et juste quelques places devant Virginie Dujardin, première féminine. Une petite satisfaction, surtout en repensant à mon explosion sur ce même parcours l’an dernier.


Des visages familiers… et des échanges précieux

L’échauffement avec Florine sur la petite boucle de 3 km était très sympa. Son papa m’a une nouvelle fois promis les places pour le Parc Astérix… qu’elle a oubliées pour la troisième fois, ce qui m’amuse beaucoup. Après la course, j’ai échangé avec Michael, passionné de trail, qui avait couru la veille à Herquegies avec son fils Mathias. On a parlé des petits bobos du sport, de la gestion de l’effort… un vrai moment de partage.


Ce que je retiens

Une course difficile, mais bien gérée. Des échanges humains, un rythme correct malgré la fatigue. Pipaix, c’est aussi ça : une course où l’on apprend à faire avec ce qu’on a… et à en tirer le meilleur.


Conseils pour coureurs

Ce que j’ai retenuMon conseil personnel
Le départ rapide, un pari risquéÉvalue ton état du jour avant de te lancer
Les jambes, parfois absentesNe te juge pas trop vite, chaque course compte
Les échanges après la coursePrends le temps de discuter, ça enrichit
Le parcours, exigeant mais régulierGère ton effort, surtout dans la carrière
Finir devant les bons coureursMême fatigué, reste concentré jusqu’au bout